Un moment de folie…

27 05 2010

Elle sortit en claquant la porte avec son baladeur dans sa poche. Dans son chemin vers l’école elle a commencé d’imaginer des choses bizarres pour impressionner son mentor en littérature. Après dix minutes elle voyait dans son imagination comme le cheval de Troie a été escagassé par une galère.

Soudain elle a eu un moment de folie crescendo en pensant que la variante la plus désirable pour choquer son mentor serait de l’inviter à faire ensemble un remue-méninge pour trouver une bonne solution pour sauver le cheval de Troie qui était mourant dans l’histoire de son imagination.

Elle avait oublié le fait que toute cette histoire se passe en fait seulement dans sa tête et que son mentor ne pourra pas comprendre ce genre des choses bizarres. En tout cas les idées dans sa tête étaient si trop qu’elle devait les zapper comme si elles étaient des chaînes à la télévision.

Elle décida de ne plus penser et de ne plus se faire des scénarios imaginaires pour laisser les choses évoluer suivant leur nature ; en ce qui concerne son obsession pour son mentor elle décida de l’oublier parce que sa pensée était si mobile qu’après dix minutes elle imagina une nouvelle histoire où son mentor était même le cheval de Troie et toutes ces changements brusques de vision l’aidera à se trouver une nouvelle obsession.

Tout en pensant à ces choses, le soir tomba et elle n’est pas allée à l’école : «Ah bon ! Je ne m’en étais pas rendu compte ! » Il était Samedi ce jour-là et elle ne devait pas aller à l’école.





Liste Sitographique parlant de Camus

27 05 2010

Sur le site de Wikipedia on trouve des articles importants sur la biographie et la bibliographie d’Albert Camus.

http://classiques.uqac.ca/classiques/camus_albert/camus_albert.html

Sur ce site on trouve plusieurs textes intégraux d’Albert Camus.

http://www.etudes-camusiennes.fr/wordpress/

Sur ce site on a des informations importantes sur l’activité artistique d’Albert Camus.

http://webcamus.free.fr/

Ceci est un site avec des informations générales sur l’auteur Albert Camus.

http://archives.tsr.ch/player/litterature-camus

En 1960, il parle de sa passion pour le théâtre, une archive de la Télévision suisse romande.

http://nobelprize.org/nobel_prizes/literature/laureates/1957/camus-speech-f.html

Sur ce site on a le discours d’Albert Camus après avoir reçu le Prix Nobel pour la littérature.

http://www.agitateur-idees.fr/Site/suite.php?art=177


La dernière interview de Camus

http://www.pileface.com/sollers/article.php3?id_article=938#section1
Ici on trouve des informations sur les sujets suivants :

Bataille à propos de Camus : Le temps de la révolte

L’affaire de « L’Homme révolté »

Albert Camus par Philippe Sollers ( Tel Quel n° 1, printemps 1960 – L’Infini n° 54, printemps 1996).

http://www.ina.fr/art-et-culture/litterature/dossier/1541/albert-camus.20090331.fr.html





Ecriture 123

17 05 2010

Rédiger un texte dont le premier mot comporte une syllabe, le deuxième deux, le troisième trois ; puis on recommence.

Mon ami fatigué a dix milles embêtements pour trouver facilement des moyens passionnants pour finir promptement de manger silencieux son index résistant à plusieurs collisions de plusieurs particules très petites, appelées dents chétives maintenant à motif imminent , dur d’avoir avalé cent morceaux effrayants de magique chocolat ; les dix milles sont alors : l’habitude de manger fréquemment du magique chocolat et cela provoqua la rapide ascension vers dix milles embêtements.





Homosyntaxisme

17 05 2010

La structure

AASSSSASSVVSSSVSVAVASVSASSSSVVSSASSV

V – verbe

S – substantif

A – adjectif

Voici le texte qui respecte cette structure

Pour dormir et rêver, les chats, les chiens, les souris et les oiseaux rouges, mangent et boivent des gâteaux, du jus et du lait, en arrivant à l’engorgement et en s’étendant fatigués après avoir chanté silencieux  la chanson qui rend les êtres heureux, tant les chats et les chiens et les souris que les oiseaux qui aiment et vocalisent des chansons et des contes magiques avec la volonté el le désir qui eblouissent.





Extrait du Premier homme

17 05 2010

C’est à ce moment qu’il lut sur la tombe la date de naissance de son père, dont il découvrit à cette occasion qu’il l’ignorait. Puis il lut les deux dates, « 1885-1914 » et fit un calcul machinal : vingt-neuf ans. Soudain une idée le frappa qui l’ébranla jusque dans son corps. Il avait quarante ans. L’homme enterré sous cette dalle, et qui avait été son père, était plus jeune que lui s.
[30] Et le flot de tendresse et de pitié qui d’un coup vint lui emplir le coeur n’était pas le mouvement d’âme qui porte le fils vers le souve-nir du père disparu, mais la compassion bouleversée qu’un homme fait ressent devant l’enfant injustement assassiné – quelque chose ici n’était pas dans l’ordre naturel et, à vrai dire, il n’y avait pas d’ordre mais seulement folie et chaos là où le fils était plus âgé que le père

Justification du choix

J’ai choisi cet extrait pour montrer comment la connaissance de Jacques avec la tombe de son père lui a provoqué une sensation inconnue, ressentie comme un choque. Ce fut exactement dans le moment où il apercevait la date de la naissance et de la mort de son père ; le moment de la constatation qu’il était plus âgé que son père enterré à 29ans.

Il est très facile à observer le sentiment de l’absurde ressenti par Albert Camus comme résultat provoque par le chaos existentiel. Il est dur de perdre l’état d’apparente ignorance, dans lequel était jeté Camus avant la vue de la tombe du père, état qui est soudain remplacé par la violence de l’inexplicable connu sous le nom de réalité ; on décrit dans ce livre une existence absurde – du père – qui a né une autre existence – le fils – placée sous le signe de l’absurde. Cet enchaînement est pris en vue de la fin vers le début, du sein de l’absurde -le père- naît comme par hasard l’absurde –le fils- qui, dans le moment présent se trouve à la recherche de l’absurde numéro un, qui l’avait crée, pour sentir ses origines, pour connaître et atteindre les racines de l’absurde qui se bouclent à l’intérieur de cet être – fils, desserré et affaibli par l’incohérence d’un passé inconnu ou méconnu.






Extrait du Mythe de Sisyphe

17 05 2010
Toute la joie silencieuse de Sisyphe est là. Son destin lui appartient. Son rocher est sa chose. De même, l’homme absurde, quand il contemple son tourment, fait taire toutes les idoles. Dans l’univers soudain rendu à son silence, les mille petites voix émerveillées de la terre s’élèvent. Appels inconscients et secrets, invitations de tous les visages, ils sont l’envers nécessaire et le prix de la victoire. Il n’y a pas de soleil sans ombre, et il faut connaître la nuit. L’homme absurde dit oui et son effort n’aura plus de cesse. S’il y a un destin personnel, il n’y a point de destinée supérieure ou du moins il n’en est qu’une dont il juge qu’elle est fatale et méprisable. Pour le reste, il se sait le maître de ses jours. À cet instant subtil où l’homme se retourne sur sa vie, Sisyphe, revenant vers son rocher, contemple cette suite d’actions sans lien qui devient son destin, créé par lui, uni sous le regard de sa mémoire, et bientôt scellé par sa mort. Ainsi, persuadé de l’origine toute humaine de tout ce qui est humain, aveugle qui désire voir et qui sait que la nuit n’a pas de fin, il est toujours en marche. Le rocher roule encore.

Justification du choix

J’ai choisi cet extrait pour montrer que Camus a crée avec Sisyphe l’image de l’homme mûr qui est responsable de ses actions et qui supporte les conséquences de celles-ci. S’il était un homme ordinaire il ne serait pas capable d’aimer son châtiment, qui est l’image métaphorique de l’absurde. Aimer ce qui lui est imposé comme torture, c’est se moquer de ses contraintes symbolisées par les chefs, les dieux. Il sait comment redevenir enfant ou, peut-être, il est resté depuis toujours enfant et n’oublions pas que la notion d’enfant  est synonyme de pureté, d’esprit créateur et de sagesse.

La révolte de Sisyphe est pareille à une grève japonaise, une révolte qui se déroule sur le plan mental ayant comme but de montrer aux dieux qu’il est plus sage qu’eux, et que par sa créativité et sa liberté d’exprimer son identité et sa volonté révolutionnaire, il a réussi de transformer son châtiment en but de l’existence et en porte ouverte vers le bonheur. Il a appris à aimer son travail et il agit comme s’il était libre auparavant sans sentir aucune punition ; il devient un peu masochiste. Sisyphe satisfait son désir de rouler sa pierre qui est placée dans le centre de son univers, et en même temps il se moque de la sottise des dieux en leur montrant qu’il peut être heureux malgré leur désir de le sanctionner. Le châtiment est devenu rédemption, la contrainte est écartée par le pouvoir de la liberté et de la volonté, Sisyphe réussissant de cette manière à transformer l’absurde apparent en bonheur éternel.





Résumé du Premier Homme

17 05 2010

watch?v=-4mO_GvYdR4&feature=channel(1994)  

Le Premier Homme est un roman autobiographique inachevé d’Albert Camus, publié par sa fille en 1994 (éditions Gallimard). Il devait être la première partie d’une trilogie que Camus était en train d’écrire lorsqu’il fut victime d’un accident de la route le 4 janvier 1960. Albert Camus raconte son enfance et la recherche de son père, le tout dans un décor fictif. Il crée un parallèle entre Camus adulte et Camus, encore dans sa jeunesse.

En somme, je vais parler de ceux que j’aimais », écrit Albert Camus dans une note pour Le premier homme. Le projet de ce roman auquel il travaillait au moment de sa mort était ambitieux. Il avait dit un jour que les écrivains « gardent l’espoir de retrouver les secrets d’un art universel qui, à force d’humilité et de maîtrise, ressusciterait enfin les personnages dans leur chair et dans leur durée ».
Il avait jeté les bases de ce qui serait le récit de l’enfance de son « premier homme ». Cette rédaction initiale a un caractère autobiographique qui aurait sûrement disparu dans la version définitive du roman. Mais c’est justement ce côté autobiographique qui est précieux aujourd’hui.
Après avoir lu ces pages, on voit apparaître les racines de ce qui fera la personnalité de Camus, sa sensibilité, la genèse de sa pensée, les raisons de son engagement. Pourquoi, toute sa vie, il aura voulu parler au nom de ceux à qui la parole est refusée.

Sitographie : http://livres.ados.fr/Albert-Camus/livres/le-premier-homme/

17.05.2010